Clélia était une jeune fille très jolie, son visage était fin, et des grands yeux ce devinèrent derrière ces long cheveux châtain. Elle était toujours très bien habillée et très polie.
Dans la rue, les gens ce retournent a son passage, certains l'admire, d'autre la déteste.
Souvent elle entendait des insultes a son compte, mais elle était si timide qu'elle ne disais jamais rien.
Clélia est une rêveuse, elle aimait flâner le long des rues mais bien souvent un des ces cris stridents lui fit perdre le fil de ses pensées.
Elle couru jusqu'à la porte la plus imposante de la cité, la porte médiévale, elle ce tenait devant cette porte.
Clélia donnerais n'importe quoi pour que la porte s'ouvre, et quelle puisse voir ce que cache son monde.
« - Hey ! J'en était sur que tu viendrais a la course ! dit une voix familière.
- Dit moi, tu sais tout sur tout toi , dit –elle avec un large sourire
- Non, je te connaît par c½ur, nuance !
- Hum... Tu peux ouvrir la porte s'il te plaît ?
- Clélia ! tu sais que je n'est le droit d'ouvrir a personne !
- Comme d'ab... dit-elle en soupirant et en tournant les talons.
-
Le jeune garde qui parlais avec Clélia, s'appelais Frosh. Ils se connaissent depuis longtemps.
Clélia était amoureuse de lui mais lui n'avais de c½ur que pour servir la cité . De l'honneur qu'il disait.
La jeune fille monta a la vigie de l'imposant bâtiment qui ce dressait au centre de la cité.
Il n'y a que d'ici qu'elle voyait le monde. En face d'elle la mer venait s'échouer sur la plage. A sa droite, une énorme falaise venait découper le ciel, ou des planètes valser aux milieu des étoiles. La lune s'était couchée sur l'horizon. Mais c'est la falaise qui retint son attention. Elle surplombait la mer puis s'étendrait très loin de l'autre coté pu pays. Il y avait une forêt la haut. Puis au milieu de la falaise, de l'eau sortait de nul part. Une grande cascade qui finissait sa chute dans une petite retenue d'eau claire, cachée par des arbres et des buissons.
Clélia regarda a sa gauche et vis une étendue de champs. Ils y en avais a perte de vue. Elle voyais aussi les paysans qui sortaient leurs bêtes.
Des questions lui effleura l'esprit : a quoi ressemble ces « choses » qui sortent la journée et qui empêchent de vivre le jour ? Pourquoi hurlent –elles la nuit ?
« - Demain matin, je viendrais ici en cachette pour voir a quoi ressemble ces choses ! dit-elle d'un air décidé »